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Vos fichiers ne sont plus à vous : quand WeTransfer les utilise pour entraîner son IA

Vos fichiers ne sont plus à vous, Sauf chez Hôbud !

« Ce que vous envoyez pourrait servir à entraîner notre intelligence artificielle. »

 

C’est, en substance, ce que vous acceptez désormais en utilisant WeTransfer. La célèbre plateforme de transfert de fichiers a mis à jour ses conditions d’utilisation : elle s’octroie le droit d’exploiter vos fichiers pour développer ses services d’intelligence artificielle.

Et le pire ? Tout cela est présenté comme une « amélioration » du service.

Que s’est-il passé exactement ?

Dans une note discrète de ses conditions d’utilisation, WeTransfer indique que les fichiers que vous transférez — documents, images, sons, vidéos — peuvent être utilisés pour entraîner des modèles d’IA.

Certes, l’entreprise promet un certain anonymat. Elle indique que ces données sont sélectionnées avec « soin » pour ne pas compromettre la vie privée des utilisateurs.

Mais le problème n’est pas là. Le problème, c’est le principe même d’un tel usage.

Vos fichiers deviennent leur matière première

Envoyer un fichier à un collaborateur ou un client n’est plus un simple transfert. C’est aussi, potentiellement, une contribution involontaire à un système d’intelligence artificielle que vous ne contrôlez pas, que vous ne comprenez pas, et dont vous ne profiterez jamais.

WeTransfer se transforme ainsi en plateforme extractiviste, où vos données alimentent des algorithmes sans votre accord éclairé.

Et ce n’est pas un cas isolé.

L’IA, prétexte au pillage des données

Depuis l’explosion des technologies d’IA générative, de nombreuses entreprises du numérique cherchent à collecter le plus de données possible. Textes, images, vidéos… tout est bon à exploiter pour enrichir des modèles. Et souvent, c’est l’utilisateur qui paie, sans le savoir.

La tactique est simple :

  • Un changement discret dans les conditions générales.

  • Des termes vagues, mais légaux.

  • Et des utilisateurs qui cliquent sur « Accepter » sans imaginer les conséquences.

Résultat : vos fichiers ne vous appartiennent plus entièrement.

Le vrai problème : la dépossession numérique

Ce que révèle l’affaire WeTransfer, c’est un phénomène plus large : la perte de contrôle des utilisateurs sur leurs données.

Chaque jour :

  • Vous stockez des fichiers sur des clouds publics (Google Drive, Dropbox…).

  • Vous envoyez des documents sensibles via des plateformes « pratiques ».

  • Vous acceptez des CGU sans les lire.

Et chaque jour, vos données deviennent une ressource pour d’autres.

Pas seulement pour du ciblage publicitaire. Désormais, pour former des IA, générer du contenu, automatiser des tâches… bref, créer de la valeur, sans vous.

Le besoin urgent de souveraineté numérique

Nous sommes arrivés à un point critique.
Confier ses données à des plateformes centralisées, c’est abandonner sa souveraineté numérique.

Et cela a des conséquences :

  • Perte de confidentialité.

  • Exploitation à des fins commerciales.

  • Risque juridique en cas de fuite ou d’abus.

  • Aucune traçabilité ni contrôle réel sur l’usage de ses propres fichiers.

Il est temps de changer de paradigme.

Hôbud : vos fichiers vous appartiennent. Point.

Chez Hôbud, nous avons fait un choix radical : zéro data center, zéro exploitation de données, zéro IA entraînée à votre insu.

Notre solution repose sur un système de stockage dispersé, souverain et auto-hébergé. Vous possédez physiquement et logiquement vos données. Personne n’y accède. Personne ne les utilise. Pas même nous.

Avec Hôbud :
– Vos fichiers sont chiffrés.
– Vous décidez qui y accède.
– Aucun traitement automatisé ne les analyse.
– Aucune clause obscure ne vous dépossède.

 

C’est votre cloud. Vraiment.

L’affaire WeTransfer n’est pas un bug. C’est un signal.

Un signal qui dit : les plateformes “gratuites” ou pratiques vous coûtent plus que vous ne le pensez.

La vraie innovation ne réside pas dans la course à l’IA, mais dans la reconquête de notre indépendance numérique.

Ce n’est pas parce que c’est légal que c’est acceptable.
Ce n’est pas parce que c’est courant que c’est normal.

En 2025, reprendre le contrôle de ses données n’est plus une option. C’est une urgence.

 

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